RDC : L’exclusion définitive des élèves à la base du sextape par l'EPST de Tony Mwaba, et les critiques des congolais vis-à-vis de cette décision


07 septembre 2021

Le Ministère de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST) a décidé d’exclure définitivement le groupe d’élèves de l’école Saint Georges de Kitambo identifié sur une vidéo obscène en plein ébat sexuel après l’examen d’Etat édition 2021. C’est le Directeur des disciplines du collège Saint Georges qui avait procédé à la lecture de la décision portant exclusion de ces élèves impliqués dans la sextape circulant sur réseaux sociaux en présence du Minitre de l’EPST Tony Mwaba.

« Six enfants dont 5 garçons et une fille, tous  identifiés comme élèves de 3e des humanités littéraires (5e) et 1e humanité littéraire (3e) parmi eux donc acteurs, les garçons : 1oNtumba Kalenga ; 2oAndeka Mbemba ; 3o Wole Elonga ; 4o Diwabanza Kanza ; 5oLwemba ; et la fille des humanités littéraires se nommant Kanyeba », a déclaré le Directeur des disciplines du collège Saint Georges, avant d’ajouter : « tous sont exclus définitivement du collège conformément aux Règlements Intérieurs de l'établissement et interdit d'inscription dans tout autre établissement public ou privé sur l'ensemble du territoire national ».

Cette décision a été négativement critiquée par la majorité de congolais sur la toile qui la considère de très sévère jusqu’à bâcler l’avenir de ces élèves.

« Lorsque vous êtes appelés à diriger une société dans toute sa complexité,  avec tout ce qu'elle a de bon et de mauvais, il faut surtout éviter d'être dans la réaction ! Cette décision est irresponsable et complètement dénuée de tout sens ! Donc pour avoir fait des bêtises, on estime que la solution la plus adaptée serait de leur priver d'avenir ?  Parce que eux ont commis le crime le plus irremissible qui soit ! Non mais quelle hypocrisie ! », a estimé un analyste congolais.

Et d’un autre congolais d’ajouter : « l'exclusion définitive de l'enseignement primaire et secondaire n'est pas une solution adaptée à leur situation. Alors, ils sont exclus et après ? On leur laisse le libre arbitre de faire tout ce qu'ils désirent ? Il faut des mesures d'encadrement ».

La Rédaction

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